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Le blog de veille pour un leadership créatif des hommes et pour l'intelligence innovationnelle des organisations
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Les grandes étapes du processus
Brigitte Roujol
Tel était le sujet abordé par Qwam Content Intelligence.qwamci.com à la présentation Experts du jeudi 08 octobre 2009 d'ICC'09 (Anticiper , Innover, Décider dans l'économie de la connaissance)
Après présentations de leurs activités et de leurs logiciels, Christian Langevin Directeur des Opérations de Qwam Content Intelligence.qwamci.com a abordé :
LES CARACTERISTIQUES DE LA VEILLE R&D/INNOVATION
Selon ses propos, la veille R&D et Innovation nécessite une surveillance de sources multiples et complexes
Cela est dû à une prépondérance des sources de type bases de données et web invisible.
On dénombre des milliers de bases de données bibliographiques (souvent payantes) : que cela soient des bases bibliographiques thématiques ou métier. Elles ont plus ou moins de valeur ajoutée suivant les fournisseurs (serveurs historiques et agrégateurs, bases brevets, bases web) (Dialog, Ovid, Questel, STN ..... PubMed, EspaceNet ....)
Il exisite des publications très nombreuses : des dizaines d’éditeurs majeurs comme Elsevier, Springer, Wiley, etc., et des milliers d’éditeurs “spécialisés” (près de 200.000 publications scientifiques)...
La surveillance automatique de ces bases de données est complexe :
Cela nécessite de maîtriser des requêtes/alertes complexes , de récupérer les résultats sous forme structurés (et non pas de pages web) si on veut pouvoir les gérer correctement en aval
Il faut gérer l'articulation entre les abstracts et les textes complets (full text)
Il faut savoir dédoublonner : la même information est accessible chez plusieurs fournisseurs (mais avec des valeurs ajoutées.
Il faut respecter l’équilibre Brevets/Littérature Scientifique et intégrer pour certains axes métier l’information web généraliste et d’actualités spécialisées (concurrence, etc.)
De plus, les contextes métier sont toujourstrès spécifiques
Les contextes métier sont fondamentaux dans l’utilisation de l’information R&D/innovation/technique pour des secteurs tels : Pharmacie, Chimie, Energie, Transport, etc.
Par exemple dans le secteur Pharmacie, on distingue plusieurs thématiques de veille
En Chimie :
Dans l'Energie/Transport :
Une valeur ajoutée métier est nécessaire pour l’adaptation aux contextes métier et pour l’intégration au sein des processus de l’entreprise, notamment
- une intégration des vocabulaire métier aux outils de sélection,
- un enrichissement et diffusion des contenus issus de la veille
Plus que dans d'autres domaines de veille, la Veille R&D et innovation nécessite de maitriser l’information sur la durée (archives, etc.).
Les process de veille en R&D et Innovation encore très souvent manuels.
Les process de collecte et de traitement de l’information R&D sont très peu automatisés.
Concrètement, la veille est souvent faite par des professionnels de l’information qui font des recherches et gèrent des alertes sur les sources d’information. Dans certains cas, ils complètent leur veille sur les grandes sources d’information avec des solutions de veille desktop.
Puis ces résultats des veilles sont soit rediffusés par mail via des listes d’utilisateurs (listes de diffusion), soit intégrés manuellement à des produits d’information faits via des outils bureautiques, soit capitalisés dans des applications de GED pour servir de sources de références métier, ou encore déversés dans l’intranet.
Le mode collaboratif autour de l’information est très peu développé
D'une part parce que le mode collaboratif autour de l’information est peu développé, mais aussi parce que les outils collaboratifs classiques intègrent peu ou pas de dimension d’accès et surveillance de l’information.
Dans ces outils l’intégration d’informations externes est donc très faible (flux RSS au mieux). Les modes de diffusion existants sont peu flexibles
A ce panaroma, se greffent des contraintes organisationnels et budgétaires.
Il faut traiter de plus grandes quantités d’information avec autant (moins) de ressources.
Il faut fournir les informations pour des utilisateurs toujours plus nombreux.
Il faut autonomiser les utilisateurs (désintermédiation).
Il faut fournir une valeur ajoutée plus élevée (synthèse, mise en perspective, analyse, etc.)
et pouvoir s’adapter à des besoins évolutifs.
En conclusion Christian Langevin pointe la nécessité de mettre en place des diffusions ciblées pour des utilisateurs toujours plus nombreux.
Suivait ces propos un dexcriptif de l'apport des solutions de Qwam dans ces divers aspects.
Après présentations de leurs activités et de leurs logiciels, Christian Langevin Directeur des Opérations de Qwam Content Intelligence.qwamci.com a abordé :
LES CARACTERISTIQUES DE LA VEILLE R&D/INNOVATION
Selon ses propos, la veille R&D et Innovation nécessite une surveillance de sources multiples et complexes
Cela est dû à une prépondérance des sources de type bases de données et web invisible.
On dénombre des milliers de bases de données bibliographiques (souvent payantes) : que cela soient des bases bibliographiques thématiques ou métier. Elles ont plus ou moins de valeur ajoutée suivant les fournisseurs (serveurs historiques et agrégateurs, bases brevets, bases web) (Dialog, Ovid, Questel, STN ..... PubMed, EspaceNet ....)
Il exisite des publications très nombreuses : des dizaines d’éditeurs majeurs comme Elsevier, Springer, Wiley, etc., et des milliers d’éditeurs “spécialisés” (près de 200.000 publications scientifiques)...
La surveillance automatique de ces bases de données est complexe :
Cela nécessite de maîtriser des requêtes/alertes complexes , de récupérer les résultats sous forme structurés (et non pas de pages web) si on veut pouvoir les gérer correctement en aval
Il faut gérer l'articulation entre les abstracts et les textes complets (full text)
Il faut savoir dédoublonner : la même information est accessible chez plusieurs fournisseurs (mais avec des valeurs ajoutées.
Il faut respecter l’équilibre Brevets/Littérature Scientifique et intégrer pour certains axes métier l’information web généraliste et d’actualités spécialisées (concurrence, etc.)
De plus, les contextes métier sont toujourstrès spécifiques
Les contextes métier sont fondamentaux dans l’utilisation de l’information R&D/innovation/technique pour des secteurs tels : Pharmacie, Chimie, Energie, Transport, etc.
Par exemple dans le secteur Pharmacie, on distingue plusieurs thématiques de veille
- Veille R&D,
Veille produits,
Veille principes actifs,
Veille effets secondaires (Pharmacovigilance), ...
En Chimie :
- Veille R&D,
Veille Composés,
Veille Réglementaire (produits dangereux)...
Dans l'Energie/Transport :
- Veille multi-secteurs,
Veille matériaux,
Veille environnement,
Veille technologies de l’information et électronique,...
Une valeur ajoutée métier est nécessaire pour l’adaptation aux contextes métier et pour l’intégration au sein des processus de l’entreprise, notamment
- une intégration des vocabulaire métier aux outils de sélection,
- un enrichissement et diffusion des contenus issus de la veille
Plus que dans d'autres domaines de veille, la Veille R&D et innovation nécessite de maitriser l’information sur la durée (archives, etc.).
Les process de veille en R&D et Innovation encore très souvent manuels.
Les process de collecte et de traitement de l’information R&D sont très peu automatisés.
Concrètement, la veille est souvent faite par des professionnels de l’information qui font des recherches et gèrent des alertes sur les sources d’information. Dans certains cas, ils complètent leur veille sur les grandes sources d’information avec des solutions de veille desktop.
Puis ces résultats des veilles sont soit rediffusés par mail via des listes d’utilisateurs (listes de diffusion), soit intégrés manuellement à des produits d’information faits via des outils bureautiques, soit capitalisés dans des applications de GED pour servir de sources de références métier, ou encore déversés dans l’intranet.
Le mode collaboratif autour de l’information est très peu développé
D'une part parce que le mode collaboratif autour de l’information est peu développé, mais aussi parce que les outils collaboratifs classiques intègrent peu ou pas de dimension d’accès et surveillance de l’information.
Dans ces outils l’intégration d’informations externes est donc très faible (flux RSS au mieux). Les modes de diffusion existants sont peu flexibles
A ce panaroma, se greffent des contraintes organisationnels et budgétaires.
Il faut traiter de plus grandes quantités d’information avec autant (moins) de ressources.
Il faut fournir les informations pour des utilisateurs toujours plus nombreux.
Il faut autonomiser les utilisateurs (désintermédiation).
Il faut fournir une valeur ajoutée plus élevée (synthèse, mise en perspective, analyse, etc.)
et pouvoir s’adapter à des besoins évolutifs.
En conclusion Christian Langevin pointe la nécessité de mettre en place des diffusions ciblées pour des utilisateurs toujours plus nombreux.
Suivait ces propos un dexcriptif de l'apport des solutions de Qwam dans ces divers aspects.
Auteur de ce blog
- le management de la créativité et l'innovation
- la conduite du changement
- l'actualisation du potentiel humain (coaching individuel et d'équipe
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- l'e-learning, les NTIC
- l'apport des NTIC dans l'accompagnement du changement?
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