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Le blog de veille pour un leadership créatif des hommes et pour l'intelligence innovationnelle des organisations
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= facteur de désirabilité sur les médias sociaux
Origine de l'expression
Le whuffie est la monnaie éphémère, basée sur la réputation, utilisée dans le roman de science-fiction de Cory Doctorow, "Dans la dèche au royaume enchanté".
Ce livre d'histoire du futur dépeint une économie post-rareté : tous les biens de première nécessité (et la plupart des articles de luxe) sont gratuits et à disposition. Le niveau de whuffie actuel d'une personne est visible instantanément par tout un chacun, tout le monde étant équipé d'un implant cérébral offrant une interface avec le Net.
Le whuffie est également repris par Doctorow dans "Eastern Standard Tribe", mais apparemment dans le sens plus général de se bâtir une réputation.
Whuffie factor : Whuffie et Web 2.0
Tara Hunt est l'auteure du livre The Whuffie factor (en 2009), qui met en évidence l'importance du whuffie, référant dans ce cas au capital de sympathie nécessaire à la réussite dans l'univers du web 2.0.
Pour en savoir plus :
Wikipédia - Whuffie en français
Wikipédia - Whuffie en anglais
Wikipédia - sur Tara Hunt
Le blog de Tara Hunt
Origine de l'expression
Le whuffie est la monnaie éphémère, basée sur la réputation, utilisée dans le roman de science-fiction de Cory Doctorow, "Dans la dèche au royaume enchanté".
Ce livre d'histoire du futur dépeint une économie post-rareté : tous les biens de première nécessité (et la plupart des articles de luxe) sont gratuits et à disposition. Le niveau de whuffie actuel d'une personne est visible instantanément par tout un chacun, tout le monde étant équipé d'un implant cérébral offrant une interface avec le Net.
Le whuffie est également repris par Doctorow dans "Eastern Standard Tribe", mais apparemment dans le sens plus général de se bâtir une réputation.
Whuffie factor : Whuffie et Web 2.0
Tara Hunt est l'auteure du livre The Whuffie factor (en 2009), qui met en évidence l'importance du whuffie, référant dans ce cas au capital de sympathie nécessaire à la réussite dans l'univers du web 2.0.
Pour en savoir plus :
Wikipédia - Whuffie en français
Wikipédia - Whuffie en anglais
Wikipédia - sur Tara Hunt
Le blog de Tara Hunt
Les définitions proposées par Forrester
Gen Y: 1980-1991. This group started spending money in the mobile era -- it's still their defining characteristic. Mobile texting, making party plans on the fly while out, carrying their identity around in their phones, that's Gen Y. They don't think twice, they just do it. This group would love to use social media at work, but mobile's good enough for now thank you very much. They are 50% more likely to text while at work as Gen X (51% versus 36%.) As far as showing the rest of us the path forward, it's probably leading by example at this point in their careers.
Gen X: 1966-1979. This group grew up in the broadband Internet era, but they are picking up quickly on mobile (and they have a ton more money to spend on gadgets). Gen X loves technology that helps them be independent. Very practical, this group will spend on digtal stuff that improves life. And that includes in their management positions at work. But they still have on average only 7 people reporting to them, half as many as Younger Boomers do.
Younger Boomers: 1956-1965. This group grew up in the PC era (also the cable TV era!). You can't think of Boomers as one generation, because Younger Boomers are way different from Older Boomers when it comes to the Internet, social media, and particularly mobile. For example, Younger Boomers are three times as likely as Older Boomers to visit social networks while at work (14% versus 5%). As much as I hate to admit it, I'm in this generation.
Older Boomers: 1945-1955. This group is classic post-war; the heart and soul of the sixties, but not particularly technology savvy. Heck, electric guitars were a defining device to this generation. PCs? Not so much. This group is willing to use technology, but is not who you'll see standing in line at the Apple Store waiting for the new Mac. For example, this group is 50% less likely to use instant messaging at work as Younger Boomers (19% versus 26%).
Seniors: Before 1945. Even this group will use technology, often to stay in touch with grandchildren. They're not much in the workforce at this point, so we'll let our Consumer Technographics team say more about them. See The State Of Consumers And Technology: Benchmark 2009, US for more (Forrester clients get the full report.)
Gen Y: 1980-1991. This group started spending money in the mobile era -- it's still their defining characteristic. Mobile texting, making party plans on the fly while out, carrying their identity around in their phones, that's Gen Y. They don't think twice, they just do it. This group would love to use social media at work, but mobile's good enough for now thank you very much. They are 50% more likely to text while at work as Gen X (51% versus 36%.) As far as showing the rest of us the path forward, it's probably leading by example at this point in their careers.
Gen X: 1966-1979. This group grew up in the broadband Internet era, but they are picking up quickly on mobile (and they have a ton more money to spend on gadgets). Gen X loves technology that helps them be independent. Very practical, this group will spend on digtal stuff that improves life. And that includes in their management positions at work. But they still have on average only 7 people reporting to them, half as many as Younger Boomers do.
Younger Boomers: 1956-1965. This group grew up in the PC era (also the cable TV era!). You can't think of Boomers as one generation, because Younger Boomers are way different from Older Boomers when it comes to the Internet, social media, and particularly mobile. For example, Younger Boomers are three times as likely as Older Boomers to visit social networks while at work (14% versus 5%). As much as I hate to admit it, I'm in this generation.
Older Boomers: 1945-1955. This group is classic post-war; the heart and soul of the sixties, but not particularly technology savvy. Heck, electric guitars were a defining device to this generation. PCs? Not so much. This group is willing to use technology, but is not who you'll see standing in line at the Apple Store waiting for the new Mac. For example, this group is 50% less likely to use instant messaging at work as Younger Boomers (19% versus 26%).
Seniors: Before 1945. Even this group will use technology, often to stay in touch with grandchildren. They're not much in the workforce at this point, so we'll let our Consumer Technographics team say more about them. See The State Of Consumers And Technology: Benchmark 2009, US for more (Forrester clients get the full report.)
Une définition proposée par Tristan Nitot
Bidouillabilité nom féminin, traduction du terme anglais Hackability.
Capacité – pour un objet technique ou un outil – à être détourné de sa vocation initiale en vue d'essayer de lui trouver de nouveaux usages. Se dit d'un système dont on peut observer le fonctionnement interne pour le comprendre, en vue de le modifier.
Issu du terme anglais Hacker qui a donné hackability, qu'il ne faut pas prendre au sens de pirate informatique (abus de langage récent, surtout dans les médias). La bidouillabilité ne tient pas compte de la légalité de la démarche : quand on détourne l'usage d'un système technique de façon créative, c'est démontrer sa bidouillabilité, que la démarche soit légale ou pas. Voir aussi le Jargon file [en] : The meaning of Hack [en], qui définit le hack comme étant "une démonstration de créativité intelligente".
Source : http://standblog.org
Lire également les commentaires.
Bidouillabilité nom féminin, traduction du terme anglais Hackability.
Capacité – pour un objet technique ou un outil – à être détourné de sa vocation initiale en vue d'essayer de lui trouver de nouveaux usages. Se dit d'un système dont on peut observer le fonctionnement interne pour le comprendre, en vue de le modifier.
Issu du terme anglais Hacker qui a donné hackability, qu'il ne faut pas prendre au sens de pirate informatique (abus de langage récent, surtout dans les médias). La bidouillabilité ne tient pas compte de la légalité de la démarche : quand on détourne l'usage d'un système technique de façon créative, c'est démontrer sa bidouillabilité, que la démarche soit légale ou pas. Voir aussi le Jargon file [en] : The meaning of Hack [en], qui définit le hack comme étant "une démonstration de créativité intelligente".
Source : http://standblog.org
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Définition de Wikipédia
"Un Living Lab regroupe des acteurs publics, privés, des entreprises, des associations, des acteurs individuels, dans l’objectif de tester « grandeur nature » des services, des outils ou des usages nouveaux. Il s’agit de sortir la recherche des laboratoires pour la faire descendre dans la vie de tous les jours, en ayant souvent une vue stratégique sur les usages potentiels de ces technologies. Tout cela se passe en coopération entre des collectivités locales, des entreprises, des laboratoires de recherche, ainsi que des utilisateurs potentiels. Favoriser la culture ouverte, partager les réseaux, impliquer les utilisateurs dès le début de la conception."
Définition de openlivinglabs.eu
"A Living Lab is about experimentation and co-creation with real users in real life environments, where users together with researchers, firms and public institutions look together for new solutions, new products, new services or new business models.
But also Living Labs are about societal involvement, about promoting innovation in a societal basis, involving academia, SMEs, public institutions and large companies in an Open Innovation process that because happens in real environments has an immediate impact. This is how Living Labs aim to contribute to a new Innovation System where users and citizens become active actors and not only passive receivers."
Contexte des Living Labs et Labellisation par l’Europe
Le projet "Living Labs Europe" est un programme Européen initié en 2006 par la présidence finlandaise de la Communauté Européenne. Ce programme a pour objectif de fédérer des initiatives locales, pour qu’elles puissent agir et développer leurs initiatives en réseaux.
La certification "Living Lab" est accordée par l’Europe après examen des candidatures par la Commission Européenne. Les Living Labs sont principalement en Europe mais de plus en plus de nouvelles labellisations sont décernées et actuellement ils sont implantés dans 29 pays comme la Chine, le Mozambique, Taïwan, l’Afrique du Sud ou le Brésil.
Citations
"The European Network of Living Labs is a concrete action for putting Lisbon strategy in real life!"
Prime Minister of Finland , Mr. Matti Vanhanen
"Living Labs are an excellent opportunity to speed up innovation"
Veli-Pekka Niitamo, Nokia
"As a research methodology, the Living Labs approach may be consistent with the policy measures that we are designing and implementing to foster an innovation-friendly market."
Rui Grilo, Portuguese Government
Exemples de Living Labs
France
LEVIER
Territoires de demain
[Quartier numérique]url: http://www.siliconsentier.org
Integrative Usage Lab (IUL)
En savoir plus :
fr.wikipedia.org/wiki/Living_lab
en.wikipedia.org/wiki/Living_lab
www.openlivinglabs.eu
>> Site d’information regroupant tous les Living Labs certifiés par l’Europe
Living_Labs_Open_Innovation_Community
"Un Living Lab regroupe des acteurs publics, privés, des entreprises, des associations, des acteurs individuels, dans l’objectif de tester « grandeur nature » des services, des outils ou des usages nouveaux. Il s’agit de sortir la recherche des laboratoires pour la faire descendre dans la vie de tous les jours, en ayant souvent une vue stratégique sur les usages potentiels de ces technologies. Tout cela se passe en coopération entre des collectivités locales, des entreprises, des laboratoires de recherche, ainsi que des utilisateurs potentiels. Favoriser la culture ouverte, partager les réseaux, impliquer les utilisateurs dès le début de la conception."
Définition de openlivinglabs.eu
"A Living Lab is about experimentation and co-creation with real users in real life environments, where users together with researchers, firms and public institutions look together for new solutions, new products, new services or new business models.
But also Living Labs are about societal involvement, about promoting innovation in a societal basis, involving academia, SMEs, public institutions and large companies in an Open Innovation process that because happens in real environments has an immediate impact. This is how Living Labs aim to contribute to a new Innovation System where users and citizens become active actors and not only passive receivers."
Contexte des Living Labs et Labellisation par l’Europe
Le projet "Living Labs Europe" est un programme Européen initié en 2006 par la présidence finlandaise de la Communauté Européenne. Ce programme a pour objectif de fédérer des initiatives locales, pour qu’elles puissent agir et développer leurs initiatives en réseaux.
La certification "Living Lab" est accordée par l’Europe après examen des candidatures par la Commission Européenne. Les Living Labs sont principalement en Europe mais de plus en plus de nouvelles labellisations sont décernées et actuellement ils sont implantés dans 29 pays comme la Chine, le Mozambique, Taïwan, l’Afrique du Sud ou le Brésil.
Citations
"The European Network of Living Labs is a concrete action for putting Lisbon strategy in real life!"
Prime Minister of Finland , Mr. Matti Vanhanen
"Living Labs are an excellent opportunity to speed up innovation"
Veli-Pekka Niitamo, Nokia
"As a research methodology, the Living Labs approach may be consistent with the policy measures that we are designing and implementing to foster an innovation-friendly market."
Rui Grilo, Portuguese Government
Exemples de Living Labs
France
LEVIER
Territoires de demain
[Quartier numérique]url: http://www.siliconsentier.org
Integrative Usage Lab (IUL)
En savoir plus :
fr.wikipedia.org/wiki/Living_lab
en.wikipedia.org/wiki/Living_lab
www.openlivinglabs.eu
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