Trois questions traitées à travers ce blog : Outils et méthodes pour manager l'innovation ? Vers l'entreprise innovante, quels rôles pour les départements RH ? Innovations, quelles applications possibles pour les RH ?... + Management, Coaching, RH, N
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Olivier Zara vient d'ouvrir un blog sur l'identité numérique, un sujet particulièrement intéressant pour ceux qui s'intéressent au Personal Branding, au webmarketing de soi, aux dérives de Facebook, et aux traces qu'on peut laisser volontairement ou non sur le web.
Son premier article est un long billet, qui décrit le comment et le pourquoi de l'e-Id.
http://reputation.axiopole.info/
Son premier article est un long billet, qui décrit le comment et le pourquoi de l'e-Id.
http://reputation.axiopole.info/
Réseaux sociaux
Critique de Facebook par Andrieu (Abondance)
6 Décembre 2007Réseaux sociaux
La face cachée de Facebook
30 Novembre 2007
Sur FocusRH, un article de Pierre-Yves Poulain La face cachée de Facebook
Beaucoup d’encre coule sur ce site qualifié de phénomène planétaire : les jeunes en raffolent, les moins jeunes s’y essayent, les média en parlent (presse, radio, tv), les annonceurs se grattent la tête, et comme le rappelle l’article de Focus RH du 20/11, les recruteurs s’y installent.
Suite de cet article
Beaucoup d’encre coule sur ce site qualifié de phénomène planétaire : les jeunes en raffolent, les moins jeunes s’y essayent, les média en parlent (presse, radio, tv), les annonceurs se grattent la tête, et comme le rappelle l’article de Focus RH du 20/11, les recruteurs s’y installent.
Suite de cet article
Brigitte Roujol
Réseaux sociaux
Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la FING (Fondation Internet nouvelle génération) propose sur son blog le téléchargement de son ouvrage «La coopération : nouvelles approches».
Téléchargement
Sommaire
Introduction
Les neuf lois de la coopération
Biens non consommables et environnement d'abondance
Les communautés qui durent convergent vers la coopération
L'évaluation par l'estime
Minimiser les besoins de départ
Minimiser les risques d'échec par la maîtrise des tâches critiques
Le temps des opportunités
Les motivations
Réduire les risques à participer
Abaisser le seuil de passage à l'acte
La dixième loi
Les particularités d'un projet coopératif
Les trois niveaux d'acteurs
Les modèles économiques
Droit d'usage et propriété
Peut-on mixer les méthodes coopératives et traditionnelles ?
Guide de mise en place d'un projet coopératif
Etes vous prêt à lancer votre projet ?
Le projet de départ
Définir les règles du jeu
Trouver des nouveaux utilisateurs et contributeurs
La coordination
La communication dans le groupe
Produire et diffuser
Les conflits
Les circonstances exceptionnelles
Conclusions
Bibliographie
Glossaire bilingue français-anglais
Historique et remerciements
Copyright :Creative Commons paternité - partage à l'identique
En bonus : quelques exemples de projets coopératifs
Téléchargement de l'ouvrage
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Sommaire
Introduction
Les neuf lois de la coopération
Biens non consommables et environnement d'abondance
Les communautés qui durent convergent vers la coopération
L'évaluation par l'estime
Minimiser les besoins de départ
Minimiser les risques d'échec par la maîtrise des tâches critiques
Le temps des opportunités
Les motivations
Réduire les risques à participer
Abaisser le seuil de passage à l'acte
La dixième loi
Les particularités d'un projet coopératif
Les trois niveaux d'acteurs
Les modèles économiques
Droit d'usage et propriété
Peut-on mixer les méthodes coopératives et traditionnelles ?
Guide de mise en place d'un projet coopératif
Etes vous prêt à lancer votre projet ?
Le projet de départ
Définir les règles du jeu
Trouver des nouveaux utilisateurs et contributeurs
La coordination
La communication dans le groupe
Produire et diffuser
Les conflits
Les circonstances exceptionnelles
Conclusions
Bibliographie
Glossaire bilingue français-anglais
Historique et remerciements
Copyright :Creative Commons paternité - partage à l'identique
En bonus : quelques exemples de projets coopératifs
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Réseaux sociaux
Jaron Lanier, un spécialiste reconnu de la réalité virtuelle, a récemment publié un intéressant et polémique article intitulé “Le maoïsme numérique : les dangers du nouveau collectivisme en ligne”.
L'idée défendue par Lanier
Lanier y attire l'attention sur le rôle de cette prétendue intelligence artificielle qui serait le résultat de l'agrégation de tout ce que nous faisons sur l'internet et le danger de cette course qui conduit à effacer les personnalités au profit d'un “esprit collectiviste”. Selon lui, cette forme d'intelligence collective a tendance à nous mettre au niveau du plus faible de ses éléments.
Accès à l'article en anglais
Résumé en français sur Internet Actu
“La beauté de l'internet est qu'il connecte les gens. La valeur repose dans les autres. Si on commence à croire qu'internet lui-même est une entité qui aurait quelque chose à dire, on dévalue les gens qui s'y expriment et on fait de nous des idiots. (…) Bloguer n'est pas écrire. C'est facile d'être apprécié comme blogueur. Tout ce que vous avez à faire est de jouer avec la foule. Ou de chauffer la foule pour recevoir un peu d'attention. Mais écrire c'est autre chose. Cela nécessite d'articuler une perspective qui n'est pas une simple réaction aux derniers soubresauts d'une conversation. (…) Donner du pouvoir au collectif ne donne pas de pouvoir aux individus - mais l'inverse est vrai. Il peut y avoir d'utiles réactions entre des individus et le bourdonnement général, mais ce bourdonnement est trop chaotique pour être nourrissant en lui-même.”
Les réponses d'autres gourous d'internet
Cette attaque venant d'une personnalité appréciée de ses pairs a déclenché de nombreuses réponses d'autres gourous de l'internet. La Fondation Edge a compilé et publié ces réponses.
Compilation des réponse sur Edge.com (en anglais
Résumé en français de ces réponses sur Internet Actu
Larry Sanger, co-fondateur de Wikipédia
“Personne n'a admit croire un seul instant qu'un collectif était par définition avisé. Ce qui est important dans Wikipédia n'est pas que cela produise une vue moyenne - même si une vue moyenne est quelque chose de mieux qu'une déclaration autoritaire. Ce qui est important dans Wikipédia est le fait que c'est un moyen d'organiser une énorme quantité de travail dans un simple but intellectuel. (…) La collaboration en ligne, pour certains, est indifférenciable d'un nouveau collectivisme, et Lanier a raison de le dire et de combattre ce fait. Mais ce collectivisme n'est inhérent ni aux outils, ni aux méthodes telles que la collaboration et l'agrégation.”
Howard Rheingold
“Je suis d'accord que les nouvelles notions d'intelligence collective, de production par les pairs doivent être regardées d'une manière critique et pas embrassées comme si elles étaient des pensées magiques. Pour autant, une action collective n'est pas la même chose que le collectivisme. (…) Les actions collectives nécessitent de choisir soi-même son implication et la coordination distribuée qui la sert; là où le collectivisme implique la coercition et le contrôle centralisé. Parler d'internet comme un commun ne signifie pas qu'il est communiste.”
L'idée défendue par Lanier
Lanier y attire l'attention sur le rôle de cette prétendue intelligence artificielle qui serait le résultat de l'agrégation de tout ce que nous faisons sur l'internet et le danger de cette course qui conduit à effacer les personnalités au profit d'un “esprit collectiviste”. Selon lui, cette forme d'intelligence collective a tendance à nous mettre au niveau du plus faible de ses éléments.
Accès à l'article en anglais
Résumé en français sur Internet Actu
“La beauté de l'internet est qu'il connecte les gens. La valeur repose dans les autres. Si on commence à croire qu'internet lui-même est une entité qui aurait quelque chose à dire, on dévalue les gens qui s'y expriment et on fait de nous des idiots. (…) Bloguer n'est pas écrire. C'est facile d'être apprécié comme blogueur. Tout ce que vous avez à faire est de jouer avec la foule. Ou de chauffer la foule pour recevoir un peu d'attention. Mais écrire c'est autre chose. Cela nécessite d'articuler une perspective qui n'est pas une simple réaction aux derniers soubresauts d'une conversation. (…) Donner du pouvoir au collectif ne donne pas de pouvoir aux individus - mais l'inverse est vrai. Il peut y avoir d'utiles réactions entre des individus et le bourdonnement général, mais ce bourdonnement est trop chaotique pour être nourrissant en lui-même.”
Les réponses d'autres gourous d'internet
Cette attaque venant d'une personnalité appréciée de ses pairs a déclenché de nombreuses réponses d'autres gourous de l'internet. La Fondation Edge a compilé et publié ces réponses.
Compilation des réponse sur Edge.com (en anglais
Résumé en français de ces réponses sur Internet Actu
Larry Sanger, co-fondateur de Wikipédia
“Personne n'a admit croire un seul instant qu'un collectif était par définition avisé. Ce qui est important dans Wikipédia n'est pas que cela produise une vue moyenne - même si une vue moyenne est quelque chose de mieux qu'une déclaration autoritaire. Ce qui est important dans Wikipédia est le fait que c'est un moyen d'organiser une énorme quantité de travail dans un simple but intellectuel. (…) La collaboration en ligne, pour certains, est indifférenciable d'un nouveau collectivisme, et Lanier a raison de le dire et de combattre ce fait. Mais ce collectivisme n'est inhérent ni aux outils, ni aux méthodes telles que la collaboration et l'agrégation.”
Howard Rheingold
“Je suis d'accord que les nouvelles notions d'intelligence collective, de production par les pairs doivent être regardées d'une manière critique et pas embrassées comme si elles étaient des pensées magiques. Pour autant, une action collective n'est pas la même chose que le collectivisme. (…) Les actions collectives nécessitent de choisir soi-même son implication et la coordination distribuée qui la sert; là où le collectivisme implique la coercition et le contrôle centralisé. Parler d'internet comme un commun ne signifie pas qu'il est communiste.”
Réseaux sociaux
Un nouveau texte du groupe Intelligence Collective de la Fing se penche sur la production des collectifs. Il cherche à distinguer les points forts et les points plus faibles par rapport à une approche plus classique où un texte est produit par un expert (avec éventuellement une relecture collective mais une décision finale individuelle). L’analyse a porté sur les articles rédigés collectivement dans l’encyclopédie Wikipédia, mais il serait intéressant d’aller plus loin en étudiant la production de plusieurs collectifs.
L’hypothèse qui ressort de ce travail va dans le sens d’autres études similaires. Un texte produit collectivement pourrait être évalué de manière automatique en terme de maturité et de convergence, donnant ainsi une indication au lecteur des cas où se dégagent de l’intelligence collective (le tout est plus que la somme des parties), par rapport à une production d’experts individuels. Pour tester cette hypothèse, elle sera soumise au projet Autograph dans lequel la Fing s’est associé à plusieurs laboratoires afin de développer des outils de visualisation pour aider à la gouvernance des grands collectifs à base coopérative sur Internet.
L'article sur Internet actu : http://www.internetactu.net/?p=6493
L’hypothèse qui ressort de ce travail va dans le sens d’autres études similaires. Un texte produit collectivement pourrait être évalué de manière automatique en terme de maturité et de convergence, donnant ainsi une indication au lecteur des cas où se dégagent de l’intelligence collective (le tout est plus que la somme des parties), par rapport à une production d’experts individuels. Pour tester cette hypothèse, elle sera soumise au projet Autograph dans lequel la Fing s’est associé à plusieurs laboratoires afin de développer des outils de visualisation pour aider à la gouvernance des grands collectifs à base coopérative sur Internet.
L'article sur Internet actu : http://www.internetactu.net/?p=6493
Réseaux sociaux
Réseaux sociaux, wiki, blogs et entreprises
23 Juin 2006
Sur Internet Actu, vous trouverez un compte-rendu du témoignage d'Euan Semple sur les réseaux sociaux pour les entreprises.
Extrait :
"Certains outils d’échange et de partage s’avèrent plus efficaces que d’autres, mais cela dépend des entreprises. Pour la BBC, c’étaient les forums : ils sont faciles à créer et animer, ils peuvent être éphémères, il n’est pas nécessaire de s’investir beaucoup pour y participer. Les wikis se sont répandus plus rapidement que je ne m’y attendais ; leur usage n’est pas si aisé, mais les gens ont fait l’effort. Les blogs sont les plus difficiles : être un bon blogueur signifie avoir un point de vue – alors que dans une grande organisation on est formé à ne pas en avoir. Le premier critère de succès est l’appropriation, le sentiment que ces outils appartiennent à leurs utilisateurs.
“Nous avons également mis en place un outil de réseau social développé à l’origine pour BP, nommé “Connect”. Le logiciel permet de décrire ce que l’on fait et de créer des groupes de gens qui partagent des compétences ou des centres d’intérêt. Il s’agit de rendre visible l’organisation informelle de l’entreprise. C’est le seul progiciel que nous ayons acheté."
Lire la suite
http://www.internetactu.net/?p=6483
Extrait :
"Certains outils d’échange et de partage s’avèrent plus efficaces que d’autres, mais cela dépend des entreprises. Pour la BBC, c’étaient les forums : ils sont faciles à créer et animer, ils peuvent être éphémères, il n’est pas nécessaire de s’investir beaucoup pour y participer. Les wikis se sont répandus plus rapidement que je ne m’y attendais ; leur usage n’est pas si aisé, mais les gens ont fait l’effort. Les blogs sont les plus difficiles : être un bon blogueur signifie avoir un point de vue – alors que dans une grande organisation on est formé à ne pas en avoir. Le premier critère de succès est l’appropriation, le sentiment que ces outils appartiennent à leurs utilisateurs.
“Nous avons également mis en place un outil de réseau social développé à l’origine pour BP, nommé “Connect”. Le logiciel permet de décrire ce que l’on fait et de créer des groupes de gens qui partagent des compétences ou des centres d’intérêt. Il s’agit de rendre visible l’organisation informelle de l’entreprise. C’est le seul progiciel que nous ayons acheté."
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Brigitte Roujol
Réseaux sociaux
UPFing06 : les réseaux sociaux
23 Juin 2006
Dans la toujours très riche newsletter d'Internet Actu, un article de Daniel Kaplan et Hubert Guillaud sur les réseaux sociaux.
Publier son agenda, relier différents réseaux amicaux ou professionnels, rendre ses connexions presque transparentes et en savoir beaucoup sur celles des autres… ne sont pas des actes anodins, ni jusqu’ici habituels. S’afficher membre d’un réseau de rencontres tels que Meetic non plus. Pourquoi nous affichons-nous sur ces réseaux ? Est-ce un facteur d’efficacité, d’intérêt, de mode ? Comment s’organiseront demain les réseaux sociaux en ligne ? Et quels effets auront-ils sur nos manières de faire connaissance, de travailler, d’organiser notre existence sociale ?...
Lire la suite : UPFing06 : les réseaux sociaux
http://www.internetactu.net/?p=6484
Certains questionnements de personnes plus éclairées que moi rejoignent mes questionnements : utilité réelle, dévoiement commercial des données insérées...
Mon précédent billet :
Réseaux sociaux, sites orientés web 2.0... Détournement d'un concept ?
Publier son agenda, relier différents réseaux amicaux ou professionnels, rendre ses connexions presque transparentes et en savoir beaucoup sur celles des autres… ne sont pas des actes anodins, ni jusqu’ici habituels. S’afficher membre d’un réseau de rencontres tels que Meetic non plus. Pourquoi nous affichons-nous sur ces réseaux ? Est-ce un facteur d’efficacité, d’intérêt, de mode ? Comment s’organiseront demain les réseaux sociaux en ligne ? Et quels effets auront-ils sur nos manières de faire connaissance, de travailler, d’organiser notre existence sociale ?...
Lire la suite : UPFing06 : les réseaux sociaux
http://www.internetactu.net/?p=6484
Certains questionnements de personnes plus éclairées que moi rejoignent mes questionnements : utilité réelle, dévoiement commercial des données insérées...
Mon précédent billet :
Réseaux sociaux, sites orientés web 2.0... Détournement d'un concept ?
Réseaux sociaux
Avec un ami membre tout comme moi de Viaduc, nous échangions ce midi notre perplexité partagée par rapport à des outils de réseaux sociaux tels Viaduc...
Membres récents, nous explorons tous deux l'outil Viaduc, ayant créé notre fiche, ayant commencé à proposer à des membres de notre réseau d'en faire partie...
Tout en nous demandant si l'outil n'est finalement pas plus utile à leurs créateurs qu'à nous-même... Au-delà des prestations payantes facturées aux membres, ne possèdent-ils pas le temps passé par des milliers de personnes comme nous une fabuleuse base de données très monnayable !
Ces questionnements rejoignent les avis compilés dans un article d'internet Actu, intitulé La nouvelle sagesse du web ou l’esclavage 2.0 ? sur l'approche prétendue plus communautaire du web 2.0.
Extraits
Dans une économie basée sur l’information, les données sont la matière première. Le flux des données créé un mouvement qui peut être exploité. Comme un moulin à eau. La différence est que ces minotiers n’ont pas besoin d’aller trouver une rivière : ils peuvent en créer une. Et c’est ce que des sites comme FlickR, Del.icio.us, Upcoming, YouTube, Newsvine et beaucoup d’autres ont fait.
Centraliser, centraliser, centraliser. Concentrer et contrôler.
Ce qui signifie :
1. Vos données ne sont pas sous votre contrôle.
2. Ce qui est fait avec vos données n’est pas sous votre contrôle direct.
Alors quoi ? Que font ces gens de vos données ? C’est assez simple : ils les utilisent pour rapporter des revenus publicitaires.”
Un détournement du concept de web 2.0 que certains n’hésitent pas d’ailleurs à revisiter avec une joyeuse ironie, comme Edward Bilodeau :
- Les utilisateurs fournissent les données (qui deviennent la propriété du prestataire de service);
- Les utilisateurs fournissent les métadonnées (qui deviennent la propriété du prestataire de service);
- Les utilisateurs créent la valeur ajoutée (qui devient la propriété du prestataire de service);
- Les utilisateurs paient le prestataire de service pour avoir le droit d’utiliser et de manipuler la valeur ajoutée qu’ils ont contribué à créer.
Pour en savoir plus sur Viaduc
Mon profil sur Viaduc
Rejoindre le réseau de contacts de Brigitte ROUJOL sur Viaduc
Votre avis ?
Membres récents, nous explorons tous deux l'outil Viaduc, ayant créé notre fiche, ayant commencé à proposer à des membres de notre réseau d'en faire partie...
Tout en nous demandant si l'outil n'est finalement pas plus utile à leurs créateurs qu'à nous-même... Au-delà des prestations payantes facturées aux membres, ne possèdent-ils pas le temps passé par des milliers de personnes comme nous une fabuleuse base de données très monnayable !
Ces questionnements rejoignent les avis compilés dans un article d'internet Actu, intitulé La nouvelle sagesse du web ou l’esclavage 2.0 ? sur l'approche prétendue plus communautaire du web 2.0.
Extraits
Dans une économie basée sur l’information, les données sont la matière première. Le flux des données créé un mouvement qui peut être exploité. Comme un moulin à eau. La différence est que ces minotiers n’ont pas besoin d’aller trouver une rivière : ils peuvent en créer une. Et c’est ce que des sites comme FlickR, Del.icio.us, Upcoming, YouTube, Newsvine et beaucoup d’autres ont fait.
Centraliser, centraliser, centraliser. Concentrer et contrôler.
Ce qui signifie :
1. Vos données ne sont pas sous votre contrôle.
2. Ce qui est fait avec vos données n’est pas sous votre contrôle direct.
Alors quoi ? Que font ces gens de vos données ? C’est assez simple : ils les utilisent pour rapporter des revenus publicitaires.”
Un détournement du concept de web 2.0 que certains n’hésitent pas d’ailleurs à revisiter avec une joyeuse ironie, comme Edward Bilodeau :
- Les utilisateurs fournissent les données (qui deviennent la propriété du prestataire de service);
- Les utilisateurs fournissent les métadonnées (qui deviennent la propriété du prestataire de service);
- Les utilisateurs créent la valeur ajoutée (qui devient la propriété du prestataire de service);
- Les utilisateurs paient le prestataire de service pour avoir le droit d’utiliser et de manipuler la valeur ajoutée qu’ils ont contribué à créer.
Pour en savoir plus sur Viaduc
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vu sur InternetActu : http://www.internetactu.net/?p=6426
A l'occasion de la prochaine Conférence internationale du design interactif pour les enfants, qui se tiendra début juin à Tampere en Finlande, Jean-Baptiste Labrune, chercheur à l'Inria présente, avec Wendy Mackay, ses “Téléperles : un réseau social mémotechnique pour les plus jeunes” (“Telebeads : Social Networks Mnemonics for Teenagers” , .pd! f), des objets plus que des bijoux pour que les jeunes puissent personnaliser leurs vêtements et accessoires.
“les Téléperles sont des objets physiques qui représentent des contacts”, nous explique Jean-Baptiste Labrune.
“En échangeant ou donnant une perle on donne ainsi un accès a son réseau social. Par exemple si on prend une photo numérique près d'une perle, la photo est envoyée directement a cette personne ou tagguée (sur FlickR par exemple) avec le nom de cette personne. Le second but des perles est de communiquer directement avec une personne d'une façon subtile et intime comme par exemple par le biais d'une vibration ou d'un son discret. Les perles rentrent ainsi dans la categorie d! es “ 1 bit communication appliances ” inventée par Joe Kaye. Les perles sont donc à la fois des pointeurs vers des personnes mais aussi des objets de communications en tant que tels. Elles symbolisent non seulement une personne mais également le canal de communication avec cette personne.”
Ces “perles” consistent en des objets mobiles électroniques qui peuvent être reconfigurés et personnalisés pour mieux refléter les rituels et protocoles sociaux des ados afin de créer des formes d'échanges symboliques autour de photos d'événements partagés ou de portraits de personnes rencontrées par exemple.
Jean-Baptiste Labrune, chercheur à l'Inria, est déjà connu pour avoir développé de nombreux objets “intelligents” à destination des enfants, comme la Tangicam, un camescope/appareil photo dont il suffit de presser les poignées pour filmer ou prendre des photos.
A l'occasion de la prochaine Conférence internationale du design interactif pour les enfants, qui se tiendra début juin à Tampere en Finlande, Jean-Baptiste Labrune, chercheur à l'Inria présente, avec Wendy Mackay, ses “Téléperles : un réseau social mémotechnique pour les plus jeunes” (“Telebeads : Social Networks Mnemonics for Teenagers” , .pd! f), des objets plus que des bijoux pour que les jeunes puissent personnaliser leurs vêtements et accessoires.
“les Téléperles sont des objets physiques qui représentent des contacts”, nous explique Jean-Baptiste Labrune.
“En échangeant ou donnant une perle on donne ainsi un accès a son réseau social. Par exemple si on prend une photo numérique près d'une perle, la photo est envoyée directement a cette personne ou tagguée (sur FlickR par exemple) avec le nom de cette personne. Le second but des perles est de communiquer directement avec une personne d'une façon subtile et intime comme par exemple par le biais d'une vibration ou d'un son discret. Les perles rentrent ainsi dans la categorie d! es “ 1 bit communication appliances ” inventée par Joe Kaye. Les perles sont donc à la fois des pointeurs vers des personnes mais aussi des objets de communications en tant que tels. Elles symbolisent non seulement une personne mais également le canal de communication avec cette personne.”
Ces “perles” consistent en des objets mobiles électroniques qui peuvent être reconfigurés et personnalisés pour mieux refléter les rituels et protocoles sociaux des ados afin de créer des formes d'échanges symboliques autour de photos d'événements partagés ou de portraits de personnes rencontrées par exemple.
Jean-Baptiste Labrune, chercheur à l'Inria, est déjà connu pour avoir développé de nombreux objets “intelligents” à destination des enfants, comme la Tangicam, un camescope/appareil photo dont il suffit de presser les poignées pour filmer ou prendre des photos.