Trois questions traitées à travers ce blog : Outils et méthodes pour manager l'innovation ? Vers l'entreprise innovante, quels rôles pour les départements RH ? Innovations, quelles applications possibles pour les RH ?... + Management, Coaching, RH, N
Tags
accompagnement du changement
air france
approche systémique
approche_multimodale
architecture/immobilier
auto-formation
baladodiffusion
blended-learning
blogs
cas_france_telecom
cas_ibm
cas_monoprix
changement
chine
Clayton Christensen
coaching
communication
communication d'entreprise
conférences
créatifs_culturels
création d'entreprise
créativité
cv
cybergogy
dif
discrimination
développement personnel
e-coaching
e-learning
executive statement
externalisation
facebook
fertilisation croisée
formation
gestion de carrière
gestion_du_temps
immobilier
ingénierie_pedagogique
innovation
innovation sociale
innovation_de_rupture
innovation_incrémentale
innovation_participative
intel
intelligence collective
intelligence émotionnelle
intelligence_économique
internet
jeux vidéos
knowledge-management
leadership
lectures
m-learning
management
management de l'innovation
management de projets
marketing_rh
marketing_viral
mission d'entreprise
mobile
mobile-learning
moteurs de recherche
motivation
mur_de_telepresence
mémétique
networking
ntic
organisation apprenante
outplacement
personal_branding
podcast
podcasting
portfolio
présentations
pôles_de_compétitivité
rapid-learning
recherche d'emploi
recrutement
ressources humaines
rh
référencement
rémunération
réseaux sociaux
sciences humaines
second_life
serious_games
simulateurs
spirale dynamique
systémique
tableau blanc
team-building
veille et i.e.
videos
vidéoprojecteur
visioconférence
vod_(video_on_demand)
web 2.0
web_2.0
wiki
youtube
AUTEUR DE CE BLOG
Mes autres sites et blogs
RUBRIQUES
ARCHIVES
Innovation
L'édito du 23 mai de Cadremploi aborde les problématiques interculturelles du management de l'innovation : le culte du zapping des méthodes managériales.
Extraits
Françoise en a ras le bol. « Après trois ans de méthode indienne, je dois me mettre aux process roumains ». Ingénieure experte en R&D dans un grand groupe international, elle rêve d’un peu de stabilité… de la part de ses managers. (...) Elle ne parcourt pas le monde mais ce dernier ne se prive pas de venir jusqu’à elle.
En dix ans, elle a vu passer quatre managers de quatre nationalités différentes. « Au début, on se dit : chic, un peu d’exotisme. Mais à la troisième relève, on se lasse. Surtout quand il faut réorganiser tout un service sans raisons clairement valables... » Car si tous les n+1 français tentent d’insuffler un peu de leur méthode personnelle à leurs équipes, histoire de laisser une trace de leur passage, ils ont au moins une culture commune, qu’elle soit générale ou organisationnelle.
Or, dans les multinationales, aux petits changements hexagonaux se substituent souvent de grands chamboulements mondialistes. On ne manage pas en Corée de la même manière qu’en Irlande. Et on n’applique pas les mêmes méthodes en Sicile et en Afrique du Sud.
D’où le casse-tête récurrent pour les collaborateurs « immobiles » de zapper d’un management latin à un dirigisme asiatique et de se faire aux manies des uns et des autres. Sur le principe, ces cadres ont envie de vibrer à l’appel du grand melting pot culturel, au refrain de la découverte de l’autre et au couplet de l’apport de nouvelles idées venues d’ailleurs qui empêchent l’entreprise de rancir.
Mais ce qu’ils vivent surtout à chaque débarquement, tous les trois ou quatre ans, c’est une perte de temps pour chambouler l’organisation du quotidien. Non parce que la précédente était inefficace, mais justement parce que c’était la précédente. Et qu’elle ait été mise en place à la mode New Delhi ou à celle de Bécon-les-Bruyères ne change rien à l’affaire."
Commentaires
De nombreux facteurs contribuent à ce zapping managérial de l'innovation.
- Recherche vaine (?) du modèle du management de l'innovation
- Volonté de laisser sa marque de la part du manager,
Extraits
Françoise en a ras le bol. « Après trois ans de méthode indienne, je dois me mettre aux process roumains ». Ingénieure experte en R&D dans un grand groupe international, elle rêve d’un peu de stabilité… de la part de ses managers. (...) Elle ne parcourt pas le monde mais ce dernier ne se prive pas de venir jusqu’à elle.
En dix ans, elle a vu passer quatre managers de quatre nationalités différentes. « Au début, on se dit : chic, un peu d’exotisme. Mais à la troisième relève, on se lasse. Surtout quand il faut réorganiser tout un service sans raisons clairement valables... » Car si tous les n+1 français tentent d’insuffler un peu de leur méthode personnelle à leurs équipes, histoire de laisser une trace de leur passage, ils ont au moins une culture commune, qu’elle soit générale ou organisationnelle.
Or, dans les multinationales, aux petits changements hexagonaux se substituent souvent de grands chamboulements mondialistes. On ne manage pas en Corée de la même manière qu’en Irlande. Et on n’applique pas les mêmes méthodes en Sicile et en Afrique du Sud.
D’où le casse-tête récurrent pour les collaborateurs « immobiles » de zapper d’un management latin à un dirigisme asiatique et de se faire aux manies des uns et des autres. Sur le principe, ces cadres ont envie de vibrer à l’appel du grand melting pot culturel, au refrain de la découverte de l’autre et au couplet de l’apport de nouvelles idées venues d’ailleurs qui empêchent l’entreprise de rancir.
Mais ce qu’ils vivent surtout à chaque débarquement, tous les trois ou quatre ans, c’est une perte de temps pour chambouler l’organisation du quotidien. Non parce que la précédente était inefficace, mais justement parce que c’était la précédente. Et qu’elle ait été mise en place à la mode New Delhi ou à celle de Bécon-les-Bruyères ne change rien à l’affaire."
Commentaires
De nombreux facteurs contribuent à ce zapping managérial de l'innovation.
- Recherche vaine (?) du modèle du management de l'innovation
- Volonté de laisser sa marque de la part du manager,
Brigitte Roujol